samedi 5 octobre 2013

Vingt quatre heures de la vie d'une femme


Vingt quatre heures de la vie d'une femme

S. Zweig


Le sujet

Scandale dans la haute société! Mme Henriette décide de quitter mari et enfants pour s'enfuir avec un jeune homme inconnu de ses amis.
Et pourtant, le narrateur prend sa défense et tente d'apporter des raisons à son geste, au grand étonnement d'une vieille dame qui en viendra à lui raconter un évènement de sa vie resté secret. Vingt quatre heures dans la vie de cette femme...

Mon impression

J’aime… beaucoup
Ce n'est clairement pas ma nouvelle favorite de Stefan Zweig. Mais malgré tout, cette nouvelle reste un très beau récit, très touchant. Comme toutes les nouvelles de Zweig, elle se lit à une vitesse fulgurante. On aimerait qu'il soit un peu plus long pour pouvoir en profiter encore un peu. Mais qu'importe, comme les autres je le relirai...

lundi 30 septembre 2013

L’amour au temps du choléra

L’amour au temps du choléra

2e lecture du club de lecture Blabla Livresque

G. G. Marquez

Le sujet (éditeur)

A la fin du XIXe siècle, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans, ils ne vivent que l'un pour l'autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin. Alors Florentino, l'amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s'efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera d'aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu'au jour où l'amour triomphera.

Mon impression

J’aime… assez

Je suis… quelque peu confuse! J’ai trouvé l’histoire intéressante, bien traitée, bien écrite, mais j’ai été terriblement gênée par de nombreux aspects du livre, notamment (ATTENTION SPOILER) la liaison du protagoniste avec une jeune enfant, et de manière générale, les liaisons amoureuses du protagoniste avec de nombreuses femmes traité de manière bien trop précise à mon goût! (FIN DU SPOILER).

Du coup, je ne sais quoi en penser. J’ai aimé l’histoire mais je l’ai trouvé longue. La critique est identique à celle du livre “Cent ans de solitude” sauf que ce dernier ouvrage m’avait un peu plus passionné…

Bon bref, vous l’aurez compris, je suis mitigée…

lundi 16 septembre 2013

France Culture Papiers n°6

France Culture Papiers

Le Sujet

La première radio à lire!

Mon impression

J’aime… beaucoup
Tout d'abord je souhaite remercier Babelio et son édition Masse Critique ainsi que l'éditeur bayard de m'avoir proposé la lecture de ce trimestriel.
Cela faisait un bout de temps maintenant que lorsque je passais chez mon libraire préféré, je regardais attentivement ce magasine (quel pavé!) en me disant, non définitivement ce n’est pas raisonnable, tu as déjà bien des choses à lire, dont des magasines passionnants, et de plus, étant une inconditionnelle de France Culture, tu n’y trouveras pas grand chose de nouveau.
Et bien je suis ravie d’avoir reçu ce numéro qui m’a démontré que j’avais tort. Non seulement j’y ai retrouvé les émissions de France Culture qui m’avaient le plus marquées en les écoutant (interview de M. Rocard, notamment pour ce numéro) et en plus j’y ai découvert de nombreux sujets et de nombreuses émissions que je n’écoutais pas auparavant.
Un magasine de plus dans bibliothèque, que j’achèterai chez mon libraire avec mon autre compagnon trimestriel “La Revue XXI”.
Et vive France Culture!

mercredi 28 août 2013

Raisons et Sentiments

Raisons et Sentiments

1ere lecture du club de lecture Blabla Livresque

Jane Austen

Le Sujet (éditeur)

Injustement privées de leur héritage, Elinor et Marianne Dashwood sont contraintes de quitter le Sussex pour le Devonshire, où elles sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale étriquée et à l'hypocrisie feutrée.
L'aînée, Elinor, a dû renoncer à un amour qui semblait partagé, tandis que Marianne s'éprend bien vite du séduisant Willoughby. Si Elinor, qui représente la raison, dissimule ses peines de cœur, sa cadette étale son bonheur au grand jour, incapable de masquer ses sentiments. Jusqu'au jour où Willoughby disparait...

 

Mon impression

J’aime… beaucoup

Voilà c’est fait. 1ère lecture du club de lecture Blabla Livresque et 2e lecture de Jane Austen.
J’avoue être un peu déçue. Beaucoup m’avaient dit qu’il était meilleur que “Orgueil et Préjugés” que j’avais adoré. Je me suis donc jetée dessus sans me poser plus de questions.
Hélas, bien que j’ai trouvé ce livre très sympathique, je ne l’ai pas trouvé à la hauteur de son prédécesseurs, et j’ai même eu un peu de mal à me replonger dedans. J’ai en effet trouvé une fois l’intrigue commencée, les personnages posés, que le milieu du livre était très long et qu’on n’avançait plus. Malgré tout, à la vue du nombre de pages qui me restaient je me doutais bien que l’intrigue était loin d’être terminée et on sait d’ailleurs, comme pour “Orgueil et Préjugés” très rapidement comment le roman va se terminer. On se demande juste comment le nœud de l’intrigue va se dénouer.

Les deux sœurs sont sympathiques, et je pense pouvoir trouver autour de moi des femmes aussi raisonnées (pour reprendre le titre du roman) que l’héroïne Elinor et aussi sentimentales et passionnées que la belle Marianne.

L’intrigue est certes un peu convenue mais elle nous tient tout de même en haleine une bonne partie du livre, mais si je le répète on se doute rapidement de comment tout cela va se terminer.

Bref tout ça pour dire que j’ai trouvé ce roman très agréable, et parfait pour l’emploi que j’en ai eu, à savoir une semaine de randonnée en Auvergne au soleil. Dès que j’avais mon petit moment de repos hop, on déchausse les chaussures de rando (que c’est agréable!) on enfile la casquette, on met la tête à l’ombre et on plonge dans l’Angleterre de Jane Austen. Quel plaisir…

dimanche 21 juillet 2013

Orgueil et Préjugés

Orgueil et Préjugés

Jane Austen

Le sujet (éditeur)

Elisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu'à les marier.
Quand parvient la nouvelle de l'installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d'autant plus qu'il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits... Jane Austen peint avec ce qu'il faut d'ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd'hui comme hier, on s'indigne avec l'orgeuilleuse Elisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu'emprunte l'amour...


Mon impression

J'aime... passionément à la folie!

Waw, quelle claque!
Moi et les classiques ça fait deux! Voire peut être même trois!
Et bien que j'ai déjà vu le film avec le magnifique Colin Firth ainsi que la version adaptée de Bollywood, j'ai dévoré ce livre en quelques heures, c'est une merveille.
Quel suspens (même si je connaissais déjà la fin!), l'écriture est belle, c'est un vrai régal.
A mettre entre toutes les mains des romantiques comme moi!

samedi 20 juillet 2013

Le diable vit à la campagne

Le diable vit à la campagne

Rachel Johnson


Le sujet (éditeur)

Mimi et Ralph ont vendu leur maison de Colville Crescent et se sont installés avec chien et enfants dans une ferme ancienne : pierres blondes, glycines centenaires, fenêtres à meneaux. Le bonheur dans le pré ? Pas vraiment. Entre la vieille gentry locale et les néoruraux, la guerre fait rage. Au-delà des haies, il y a autant de coteries et d'intrigues qu'à Notting Hill. Et tout autant de potins. Mimi et Rose, sa nouvelle meilleure amie, tiennent la chronique des événements à tour de rôle. Entourloupe à l'éolienne, bagatelles extraconjugales, scandale aux produits bio, rivalités des clans abondent et on découvre que le retour à la nature est beaucoup mieux en rêve que dans la réalité. Pour cette suite du Diable vit à Notting Hill, Rachel Johnson, en pleine possession de son humour anglais, réussit une nouvelle campagne.

Mon impression

J'aime... pas du tout!

Enfin!
Je suis parvenue à terminer cette horreur et je vais enfin pouvoir passer à autre chose. Il est rare que je me force à finir un livre de la sorte.

L'histoire est nulle, sais intérêt aucun, c'est très mal écrit, et très mal traduit (donc 2 couches de mauvais français), on est complètement perdus avec tous les personnages (bien que listés et décrit en début de livre, ouf!). Bref un échec total. Mais le pire dans l'affaire c'est que le livre fait près de 400 pages...
Je vous laisse imaginer l'agonie dans laquelle j'ai été!
Fuyez de toute urgence!

samedi 6 juillet 2013

Gatsby le magnifique

Gatsby le magnifique

Francis Scott Fitzgerald

Le Sujet (éditeur)

New York, années folles… Dans sa somptueuse demeure de Long Island, Jay Gatsby organise de fastueuses réceptions où les invités se pressent en foule. Mais leur hôte ne cherche à éblouir qu’une seule personne : Daisy Buchanan. Elle est élégante, riche, séduisante, mais elle est la femme d’un héritier millionnaire… Avec ce texte devenu un classique, Fitzgerald, sur un air de jazz et une coupe de champagne à la main, met à nu le Rêve américain et écrit l’un des plus beaux romans du XXe siècle, ici présenté dans la traduction de référence, par Jacques Tournier.


Mon impression

J'aime... beaucoup

Et de deux...
Il est rare que je relise plusieurs fois un même ouvrage, mais face au tapage médiatique autour du film, je me suis sentie obligée de le relire avant d'aller voir le film.
Bon finalement, suite aux mauvaises critiques, je n'ai pas vu le film.
Mais j'ai quand même relu le livre! Et je n'ai pas boudé mon plaisir!
Contrairement à la plupart des autres lecteurs de Babelio, c'est bien la 1ere partie que je préfère, la seconde me mettant très mal à l'aise.
J'aime ses descriptions précises, cet univers dans lequel on se plonge, on se voit en imagination bien qu'on ne l'ait jamais ne serait-ce qu'approché. Les mots sont justes et vrais.
Cela étant dit, je ne le classerai pas dans la rubrique des chefs d’œuvres où il semble avoir sa place d'après beaucoup de lecteurs.
Je le classe néanmoins dans ma rubrique des intemporels, à lire et à relire à volonté!